" Bonjour madame.
- Non ce n'est pas madame, c'est monsieur.
- Oh pardon madame. "
" Est ce que la victime a des nausées ?
- Non non, il a juste envie de vomir. "
" Le SAMU bonjour.
- Bonjour, vous pouvez appeler la police pour moi s'il vous plaît ?
- pourquoi ne le faites vous pas vous même ?
- bein ils veulent pas venir...
- que vous arrive-t-il ?
- Mes voisins du dessus, ils sont méchants... ils ont fait un trou dans le plafond et ils me surveillent par le trou.
- oui ?
- Et quand je dors, ils me lancent des araignées vertes sur la tête. "
"L'action se déroule sur un poste de secours. La manifestation couverte est une grande fête dans un parc. Il y a plusieurs activités possibles; Courses de vélo, compétition de rollers, tournois de football, de rugby, tir à l'arc...
Deux véhicules sont affectés à la couverture de cet évenement. Un véhicule léger (VL) qui va recevoir tous les bilans et les transmettre au SAMU si besoin, et une ambulance en poste à l'autre bout de la manifestation.
L'équipage de l'ambulance qui avait le sens de l'humour a transmis le bilan suivant au VL:
"Nous venons de prendre en charge un jeune homme de 23 ans, victime d'une blessure par balle au niveau de la tête. Pas de perte de connaissance initiale, pouls 80, ventilation 22, TA 12/8. Au niveau lésionnel, nous avons constaté une hémorragie au point d'impact, sans autres lésions apparentes. Une compression manuelle est actuellement en cours. Le patient est toujours conscient et orienté et en position couchée sur le brancard du véhicule."
S'en est suivi un grand blanc en attendant la réponse du VL...
"Vous confirmez qu'il s'agit bien d'une blessure par balle ? Ou se trouve précisément le point d'entrée ?"
Sur ce l'ambulance réponds:
"Affirmatif il s'agit d'un ballon de football en cuir, la plaie se situe au niveau de l'arcade, et devrait probablement nécessiter des points de suture...".
Imaginez le mélange soulagement/envie de tuer, de celui qui a réceptionné le bilan..."
" Quelques perles issues de dossiers médicaux rédigés par des médecins.
- Au moment de son admission, son coeur rapide s'est arrêté et il s'est senti mieux.
- Le patient a ressenti une douleur de poitrine en se trouvant sur son côté gauche pendant plus d'une année.
- Le patient stipule qu'il a une douleur brûlante dans son pénis qui va jusqu'à ses pieds.
- Le deuxième jour le genou allait mieux et le troisième jour il avait complètement disparu.
- La patiente est triste et pleure constamment. Elle semble aussi être déprimée.
- Le patient a refusé une autopsie.
- Le patient n'a aucun passé connu de suicides.
- Le patient a expiré sur le sol sans prévenir.
- Le patient avait des antécédents médicaux remarquablement non significatifs, avec seulement un gain de poids de 20 kilos dans les trois derniers jours.
- Elle a glissé sur la glace et apparemment ses jambes sont allées dans des directions séparées au début Décembre.
- Le patient a quitté l'hôpital en se sentant beaucoup mieux, si l'on excepte ses douleurs initiales."
"Le terroriste irakien Khay Rahnajet reçut par la poste un paquet marqué "Retour à l'envoyeur", pour cause d'affranchissement insuffisant.
Oubliant qu'il s'agissait d'une bombe qu'il avait lui-même envoyé, il l'ouvrit et fut déchiqueté."
"Un avocat défendant un homme accusé de vol à l'étalage essaya cette défense créative: " Mon client a innocemment introduit son bras à travers la fenêtre le ressortit avec quelques bijoux. C'est son bras et point lui que l'on doit punir."
Avec un sourire, le juge lui répondit : " Bien Maître, utilisant votre logique, je condamne le bras de l'accusé à une peine d'emprisonnement d'un an. Il peut accompagner son bras en prison ou pas, à lui de choisir .. "
A ces mots, l'avocat, hilare, s'approche de son client, l'aide à décrocher son bras artificiel, le laisse sur la table et quitte le tribunal avec son client, libre..."
"Le coût moyen pour nettoyer un phoque après la catastrophe de l'Exxon Valdez en Alaska était de 80 000$. Au cours d'une cérémonie spéciale, deux des phoques qui avaient coûté le plus cher à sauver ont été relâchés dans l'océan sous les applaudissements de la foule... qui put les voir se faire dévorer par un orque une minute plus tard."
"En 1992, Frank Perkins de Los Angeles tenta de battre le record du monde de station assise au sommet d'un mat. Souffrant de la grippe, il en descendit à huit jours de battre le record qui était de 400 jours pour découvrir que son sponsor avait fait faillite, que sa petite amie était partie et que son téléphone et son électricité étaient coupés."
"A Seattle, un automobiliste s'est fait attraper par un radar car il roulait trop vite. Quelques jours plus tard, la police lui a envoyé une amende de US$ 40.-- et une photo de sa voiture prise par le radar. Au lieu de payer son amende, l'automobiliste à pris une photo de deux billets de US$ 20.-- et l'a envoyée à la police. La police à répondu sous la forme d'une troisième photo: Celle de menottes. L'automobiliste a été illico presto payer son amende"
"Dans les années cinquante, un porte-conteneurs anglais, transportant des bouteilles de vin de Madère en provenance du Portugal, vient débarquer sa cargaison dans un port écossais. Un marin s'introduit dans la chambre froide pour vérifier que tout a été bien livré. Ignorant sa présence, un autre marin referme la porte de l'extérieur. Le prisonnier frappe de toutes ses forces contre les cloisons mais personne ne l'entend et le navire repart vers le Portugal.
L'homme découvre suffisamment de nourriture mais il sait qu'il ne pourra survivre très longtemps dans ce lieu frigorifique. Il trouve pourtant l'énergie de saisir un morceau de métal et de graver sur les parois, heure après heure, jour après jour, le récit de son calvaire.
Avec une précision scientifique, il raconte son agonie. Comment le froid l'engourdit, gelant son nez, ses doigts et ses orteils. Il décrit comment la morsure de l'air se fait brûlure intolérable.
Lorsque le bateau jette l'ancre à Lisbonne, la capitaine qui ouvre le conteneur découvre le marin mort. On lit son histoire gravée sur les murs. Le plus stupéfiant n'est pas là...
Le capitaine relève la température à l'intérieur du conteneur. Le thermomètre indique 19°C. Puisque le lieu ne contenait plus de marchandise, le système de réfrigération n'avait pas été activé durant le trajet du retour.
L'homme est mort uniquement parce qu'il 'croyait' avoir froid. Il avait été victime de sa seule imagination."
- Non ce n'est pas madame, c'est monsieur.
- Oh pardon madame. "
" Est ce que la victime a des nausées ?
- Non non, il a juste envie de vomir. "
" Le SAMU bonjour.
- Bonjour, vous pouvez appeler la police pour moi s'il vous plaît ?
- pourquoi ne le faites vous pas vous même ?
- bein ils veulent pas venir...
- que vous arrive-t-il ?
- Mes voisins du dessus, ils sont méchants... ils ont fait un trou dans le plafond et ils me surveillent par le trou.
- oui ?
- Et quand je dors, ils me lancent des araignées vertes sur la tête. "
"L'action se déroule sur un poste de secours. La manifestation couverte est une grande fête dans un parc. Il y a plusieurs activités possibles; Courses de vélo, compétition de rollers, tournois de football, de rugby, tir à l'arc...
Deux véhicules sont affectés à la couverture de cet évenement. Un véhicule léger (VL) qui va recevoir tous les bilans et les transmettre au SAMU si besoin, et une ambulance en poste à l'autre bout de la manifestation.
L'équipage de l'ambulance qui avait le sens de l'humour a transmis le bilan suivant au VL:
"Nous venons de prendre en charge un jeune homme de 23 ans, victime d'une blessure par balle au niveau de la tête. Pas de perte de connaissance initiale, pouls 80, ventilation 22, TA 12/8. Au niveau lésionnel, nous avons constaté une hémorragie au point d'impact, sans autres lésions apparentes. Une compression manuelle est actuellement en cours. Le patient est toujours conscient et orienté et en position couchée sur le brancard du véhicule."
S'en est suivi un grand blanc en attendant la réponse du VL...
"Vous confirmez qu'il s'agit bien d'une blessure par balle ? Ou se trouve précisément le point d'entrée ?"
Sur ce l'ambulance réponds:
"Affirmatif il s'agit d'un ballon de football en cuir, la plaie se situe au niveau de l'arcade, et devrait probablement nécessiter des points de suture...".
Imaginez le mélange soulagement/envie de tuer, de celui qui a réceptionné le bilan..."
" Quelques perles issues de dossiers médicaux rédigés par des médecins.
- Au moment de son admission, son coeur rapide s'est arrêté et il s'est senti mieux.
- Le patient a ressenti une douleur de poitrine en se trouvant sur son côté gauche pendant plus d'une année.
- Le patient stipule qu'il a une douleur brûlante dans son pénis qui va jusqu'à ses pieds.
- Le deuxième jour le genou allait mieux et le troisième jour il avait complètement disparu.
- La patiente est triste et pleure constamment. Elle semble aussi être déprimée.
- Le patient a refusé une autopsie.
- Le patient n'a aucun passé connu de suicides.
- Le patient a expiré sur le sol sans prévenir.
- Le patient avait des antécédents médicaux remarquablement non significatifs, avec seulement un gain de poids de 20 kilos dans les trois derniers jours.
- Elle a glissé sur la glace et apparemment ses jambes sont allées dans des directions séparées au début Décembre.
- Le patient a quitté l'hôpital en se sentant beaucoup mieux, si l'on excepte ses douleurs initiales."
"Le terroriste irakien Khay Rahnajet reçut par la poste un paquet marqué "Retour à l'envoyeur", pour cause d'affranchissement insuffisant.
Oubliant qu'il s'agissait d'une bombe qu'il avait lui-même envoyé, il l'ouvrit et fut déchiqueté."
"Un avocat défendant un homme accusé de vol à l'étalage essaya cette défense créative: " Mon client a innocemment introduit son bras à travers la fenêtre le ressortit avec quelques bijoux. C'est son bras et point lui que l'on doit punir."
Avec un sourire, le juge lui répondit : " Bien Maître, utilisant votre logique, je condamne le bras de l'accusé à une peine d'emprisonnement d'un an. Il peut accompagner son bras en prison ou pas, à lui de choisir .. "
A ces mots, l'avocat, hilare, s'approche de son client, l'aide à décrocher son bras artificiel, le laisse sur la table et quitte le tribunal avec son client, libre..."
"Le coût moyen pour nettoyer un phoque après la catastrophe de l'Exxon Valdez en Alaska était de 80 000$. Au cours d'une cérémonie spéciale, deux des phoques qui avaient coûté le plus cher à sauver ont été relâchés dans l'océan sous les applaudissements de la foule... qui put les voir se faire dévorer par un orque une minute plus tard."
"En 1992, Frank Perkins de Los Angeles tenta de battre le record du monde de station assise au sommet d'un mat. Souffrant de la grippe, il en descendit à huit jours de battre le record qui était de 400 jours pour découvrir que son sponsor avait fait faillite, que sa petite amie était partie et que son téléphone et son électricité étaient coupés."
"A Seattle, un automobiliste s'est fait attraper par un radar car il roulait trop vite. Quelques jours plus tard, la police lui a envoyé une amende de US$ 40.-- et une photo de sa voiture prise par le radar. Au lieu de payer son amende, l'automobiliste à pris une photo de deux billets de US$ 20.-- et l'a envoyée à la police. La police à répondu sous la forme d'une troisième photo: Celle de menottes. L'automobiliste a été illico presto payer son amende"
"Dans les années cinquante, un porte-conteneurs anglais, transportant des bouteilles de vin de Madère en provenance du Portugal, vient débarquer sa cargaison dans un port écossais. Un marin s'introduit dans la chambre froide pour vérifier que tout a été bien livré. Ignorant sa présence, un autre marin referme la porte de l'extérieur. Le prisonnier frappe de toutes ses forces contre les cloisons mais personne ne l'entend et le navire repart vers le Portugal.
L'homme découvre suffisamment de nourriture mais il sait qu'il ne pourra survivre très longtemps dans ce lieu frigorifique. Il trouve pourtant l'énergie de saisir un morceau de métal et de graver sur les parois, heure après heure, jour après jour, le récit de son calvaire.
Avec une précision scientifique, il raconte son agonie. Comment le froid l'engourdit, gelant son nez, ses doigts et ses orteils. Il décrit comment la morsure de l'air se fait brûlure intolérable.
Lorsque le bateau jette l'ancre à Lisbonne, la capitaine qui ouvre le conteneur découvre le marin mort. On lit son histoire gravée sur les murs. Le plus stupéfiant n'est pas là...
Le capitaine relève la température à l'intérieur du conteneur. Le thermomètre indique 19°C. Puisque le lieu ne contenait plus de marchandise, le système de réfrigération n'avait pas été activé durant le trajet du retour.
L'homme est mort uniquement parce qu'il 'croyait' avoir froid. Il avait été victime de sa seule imagination."
